Happy Holidays
Le monde que j’idéalise n’existe pas. Et je ne suis même pas dans mon fantasme. Je sais pas comment ils font pour connaitre autant de trucs dont j’ai jamais entendu parler, ça a l’air tellement captivant. Trop jeune, pas assez vieux, pas assez érudit, idiot, trop cérébral, trop gros, trop maigre, trop con, trop gauchiste, trop riche, trop fauché, trop petit-bourgeois, autiste, égoïste, égocentrique, sans coeur, un garçon facile, pas dans le bon casting, et en plus qui doit aller se faire une gymnastique des yeux. Je vais faire comme je peux ce sera bien comme ça. Avoir confiance en quoi on croit, en qui on est. Même si j’ai du mal à me défendre dans le zoo, je me retourne un peu en disant que ça va, j’aime plus que je déteste, je rêve plus que je cauchemarde, je bronze plus que mes coups de soleil. J’ai pas tourné comme une vieille soupe. Je suis pas aigri, je me déteste pas en faisant semblant que je déteste le monde, je crois pas en dieu, juste en moi, en toi, en lui, en ça, nous, les autres et même dans le chat. Et les cons non. J’enfile les perles, je fabrique des trucs et je me sens moins seul. C’est même pas un miracle.
Bah c’est vrai, je suis un garçon facile. A ramasser. Pas une pute, non, ça serait très bien bien, pute, j’en ai rencontré plein pour un sujet pour canal, elles sont très sympas.

janvier 19th, 2010 at 11 h 20 min
Sincèrement, si tu étais un garçon facile nous aurions déjà couché ensemble. Ce n’est pas le cas, donc tu n’es pas un garçon facile. CQFD.
A présent, rends moi ma culotte, c’est plus drôle, maintenant !
janvier 19th, 2010 at 22 h 36 min
Tout ça. Oui, là. Ces quelques phrases. J’aime vraiment. Je me reconnais presque dedans, c’est troublant.