Rester ferme
Jeudi, février 4th, 2010
Non Mimine tu n'iras pas danser.

Non Mimine tu n'iras pas danser.


C’est à la mode, j’en suis, depuis hier soir. Tout le monde me craint avec ma grippe porcine. J’ai des super pouvoirs qui terrorisent. On me craint, je suis malade, j’ai la peste. Un atchoum et je ferme une école. Un crachat dans ta bouche et tu meurs. Ce qui déprimant c’est de rester enfermé quelques jours. Jusqu’ici tout va bien. La fièvre baisse, les courbature tirent, c’est une grippette. J’espère quand même que c’est la A, comme ça, ce sera fait.
Les tiens, les miens, les siens, les leurs, les pieds, janvier – août 2009.
(à plat, parce que faire des beaux gif animés, c’est trop chiant).








Ces derniers jours, j’ai bavardé longtemps avec un garçon qui m’a saoulé avec trois pintes, mais qui était loquace et intéressant. Ça m’amuse beaucoup: il pisse souvent dans les recoins du centre de Paris. J’ai fait un festival du cinéma en ne voyant qu’un seul film, mais Berléand a raconté beaucoup de bonnes blagues. Nous avons aussi relancé avec des copains le traditionnel japonais-chinois de Belleville. J’ai un peu fait le chargé de relations humaines au travail. J’espère que j’ai fait les choses bien, mais le doute m’assaille. Pheel m’a démontré qu’on pouvait aller à Ikea en RER. Et puis je vais me remettre au boulot, après quelques jours de relâche, il y a un projet formidablement intéressant à commencer, de zéro.
Bon, hier soir, j’ai vu le petit musicien décamper pour longtemps, et ce matin le ciel est finalement tout bleu. Il m’a laissé une gentille lettre, qui franchement m’inquiète un peu, pour lui. Mais maintenant, c’est bien son affaire. Je me sens un peu naufragé, mais pas tellement plus qu’avant. Je vais aller courir un peu.
Pour l’ambiance, “je veux être un symbole sexuel”, par “Très Bien Ensemble”

Ces derniers jours, j’ai explosé mon découvert à la banque sans rien faire de spécial, ce qui est quand même très nul. J’ai scotché sur les Pixies de Bumpkin. Découvert Slow dance de Jeremy Jay. Je suis allé botasser avec pheel à uniqlo à la défense, et terrasser au soleil, puis il m’a invité à dîner chinois. Je lui ai machiné son wordpress, mais je lui laisse la primeur de l’annoncer quand il sera sorti de son blogger pourri. J’espère que tout le monde sera jaloux, Neimad aussi. J’ai filmé mon chat et ses nouveaux petits jouets. Rangé et joué à la tornade blanche à la maison, arrosé les plantes, bientôt j’attaque le jardinet et les tomates. J’ai ralenti le rythme, pendant deux jours, un tout petit peu. J’ai été fier pour Marianne. Fier pour Diane et son reportage photo dans Polka.
Je n’ai toujours pas machiné le logo de ludo. Dans les jours prochains, je vais rencontrer pour la firme une brouette de stars du cinéma et dormir à l’hôtel. Je vais regarder de loin Strasbourg en état de siège, et appeler les copains qui camperont dans la boue des alters. J’espère rattraper mon retard, qui me donne parfois l’impression d’être Gaston et son courrier qui poirote. Il faudrait aussi que je prenne un forfait spécial mms.
Le bruit blanc de l’été, Dominique A
Dans tous les kiosques, le mercredi.

Pater Noster, de Jacques Prévert, dit par Reggiani.